Lorsque l’on aborde les défis auxquels font face les olims en Israël, plusieurs sujets nous viennent à l’esprit : l’éducation des enfants, les différences de mentalité et de culture, l’apprentissage de la langue et bien d’autres. Comme dans n’importe quel processus d’immigration, le Olé va s’adapter au fur et à mesure à son nouvel environnement, aux codes culturels locaux, à sa nouvelle vie. Il va devoir faire des erreurs ou tomber de temps en temps afin de se relever et de persévérer encore et encore. Dans certains cas l’intégration passera d’abord par une « désintégration », le fait de laisser derrière soi certaines habitudes ou manières de faire liées à d’autres lieux et qui n’ont pas leur place en Israël. C’est d’ailleurs le principal défi que le Olé doit relever, le fait de tourner la page en essayant d’en écrire une nouvelle, cette fois dans un nouveau livre, son propre livre. 

Cette intégration prend du temps, un temps qui est différent pour chaque Olé et pour chaque défi.

Sauf en ce qui concerne l’emploi. 

L’emploi reste la préoccupation première des olims à partir du moment où ils envisagent de franchir le pas de l’Alya. La première question sera toujours : « mais qu’est-ce que je vais faire là-bas? ». Pour certains la réponse est claire, ils travailleront à distance et feront de nombreux allers-retours, pour d’autres travailler en Français restera la seule option envisageable ou bien ils verront en arrivant, et pour beaucoup le manque d’horizon clair sur le sujet les empêchera de monter tout simplement. 

Souvent c’est seulement en arrivant que l’on se rend compte de ce que cela implique car on ne se doutait pas de l’ampleur de la tâche. Un diplôme qui prend du temps à être reconnu, un métier pratiqué différemment en Israël, ou encore le manque local de réseaux peut transformer la recherche d’un emploi en un parcours du combattant qui peut très mal se terminer. Beaucoup d’olim décideront alors d’ouvrir leur propre affaire mais là encore, tout seul, cela peut devenir très difficile voir périlleux.  

C’est face à ce constat, que Qualita a décidé d’ouvrir le HUB de l’emploi pour les olim Francophones.  

Un endroit réunissant les services de l’emploi et qui a pour vocation d’accompagner les olims dans leur processus d’intégration professionnelle tout en comprenant leur état d’esprit, leur parcours et leurs attentes. Nous considérons que chaque Alya doit être abordée différemment en fonction du pays d’origine et qu’on ne peut intégrer de la même manière tous les olims du monde. 

 Au HUB de l’emploi, les olims peuvent recevoir un conseil sur leur orientation professionnelle, sur la formation à choisir, et sur la reconnaissance de leur diplôme. Ils participeront à de nombreux ateliers les aidant à écrire leur CV ou encore à se préparer à l’entretien d’embauche. 

Des offres d’emploi concrètes sont proposées selon les profils. Pour ceux qui en auront besoin, des Oulpanim professionnels sont organisés. 

Trouver un emploi de qualité reste un processus qui peut prendre du temps. Il faut donc aborder le sujet avant même de partir pour se préparer au mieux et limiter les surprises nous offrons donc un conseil avant même le départ, une fois que la décision est prise. 

Tout un pôle du HUB est consacré à l’entrepreneuriat. Nous voulons donner la possibilité aux olims de développer leurs idées dans un cadre accueillant leur permettant de limiter leurs coûts tout en les accompagnant dans leur projet professionnel. 

Bien entendu tout n’est pas à refaire dans ce domaine et certains organismes et associations œuvrent déjà sur le sujet. Nous vous proposons donc de les retrouver au sein du HUB qui réunit tous les acteurs aidant à l’emploi et l’entrepreneuriat en Israël.

Vous l’avez compris, le HUB devient l’adresse principale de l’emploi pour les olims francophones, et nous vous attendons du dimanche au jeudi de 9h30 à 17h au 10 rehov Harav Agan à Jérusalem.