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Même si l’on nous fait croire qu’Abraham a tout quitté pour monter en Israël, on sait tous que l’on ne quitte jamais véritablement ses origines.
Faisant partie intégrante de notre savoir-être, de notre savoir-vivre, de notre savoir-nous-adapter, elles restent ancrées en nous à jamais.
Si Léonard Cohen nous a quittés, ses chansons quant à elles continueront toujours de nous accompagner…

Il est décrit par le Jérusalem Post comme un juif exemplaire, ayant su s’inspirer à la fois de ses origines et de toutes les autres formes de cultures rencontrées ; Son fils quant à lui a tenu à le remercier pour “ le confort qu’il lui a toujours assuré, pour la sagesse qu’il a prodiguée, pour ses conversations-fleuves, pour son esprit éblouissant et son humour.”
Adam Cohen a également évoqué “l’unique mélange d’autodérision et de dignité de son père, son inaccessible élégance, son charisme sans audace, sa gentilhommerie à l’ancienne”.
“Inspirateur d’humanité” pour le président Rivlin, il marque également nos souvenirs par cette émouvante bénédiction, birkate cohanim qu’il prodigue à l’assemblée à la fin de son concert à Ramat Gan en 2009, par l’expression de son soutien à Tsahal notamment lors de la guerre de Kippour, et dernièrement par son dernier chant d’adieu incroyablement prémonitoire Hineni, un chant où il déclare à Dieu ‘’me voici my lord , je suis prêt’’
“Léonard continuera de danser avec nous jusqu’au bout de l’amour” a affirmé Rivlin.
Quant à nous, laissons-nous bercer quelques instants par son appel du cœur au lâcher-prise, à l’esprit, à la vie, et à la magnificence de l’instant : Hallelou-y’a! Hallelou-ya!Hallelou-ya!Hallelou-ou-ou-ouYa!